L'arrière droit brésilien de 24 ans est la révélation de la saison à Sclessin
LIÈGE Mardi, 17 heures. Le vent et la pluie s'abattent sur le centre de Liège. A l'abri dans son appartement, Marcos Camozzato nous reçoit, en compagnie de Paola, sa femme, elle aussi venue du Brésil.
La porte d'entrée à peine franchie, on se retrouve face à une petite étagère sur laquelle trônent les souvenirs que le Brésilien a ramenés de ses visites à Gand, Bruges, Rotterdam, Amsterdam...
"Les deux porte-clés de la Tour Eiffel ? Non, je n'ai pas encore visité Paris. Ces souvenirs-là m'ont été ramenés par Dante. J'ai aussi visité Anvers et Bruxelles" , précise le défenseur du Standard, qui nous invite à passer dans le salon.
Au mur, quelques peintures et... un tableau représentant Bob Marley.
"J'apprécie sa musique" , sourit Marcos, lui-même guitariste.
Sa viola (guitare, et non violon, en portugais) est posée dans le salon à côté d'un énorme chien en peluche. "C'est un voisin qui l'a gagné à la foire. Quand il a déménagé, il me l'a laissée en souvenir. Les gens sont très sympas et accueillants..."
Marcos est interrompu : le commentateur télé s'extasie sur une prouesse d'un joueur brésilien. "C'est la télé brésilienne. C'est l'émission qui revient sur les matches du week-end" , explique Marcos.
Paola arrive avec un thermos d'eau chaude et un récipient qui sent le jasmin.
"Non, ce n'est pas du thé" , rectifie Marcos. "C'est une infusion qui s'appelle Chimarrão. C'est un mélang e d' Erva Mate et d'eau chaude. Il faut inspirer avec la bomba (sorte de paille) Allez-y, goûtez... A Porto Alegre, c'est la boisson de tous les jours. On la boit souvent en fin de journée, après le travail, entre amis. On la fait passer de mains en mains."
"Camozzato : mal écrit et plus difficile à prononcer"